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₰ Baby thinkin of you keeps me up all night, you drive me crazy. (hot)

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MessageSujet: ₰ Baby thinkin of you keeps me up all night, you drive me crazy. (hot) Mar 10 Jan - 19:09


i want you to want me. i need you to need me.

« La noir ou la rouge ? » Que je demande à mon meilleur ami assis sur mon lit, qui attend impatiemment je crois que je me décide enfin quant à la tenue que je vais porter ce soir à la soirée d’anniversaire de Casey. Je ne la connais pas spécialement en fait mais Tyler m’a dit de venir parce que c’est la soirée à ne pas manquer et je lui fais confiance. Il soupire en me fixant avant de me lever. « Je ne suis pas ton styliste mais tu sais que les deux te vont » Qu’il me dit en ouvrant la fenêtre de ma chambre pour s’allumer une clope. C’est bien un mec, merde. J’opte finalement pour la petite robe noir parce qu’elle s’accommode parfaitement à mes formes. J’ai besoin de me changer les idées et de tenter de penser à autre chose qu’Elias. Depuis qu’on a échangé ces baisers récemment, je n’arrive pas à ne pas y penser. C’est comme si ça me hantait et comme si le souvenir de ses lèvres contre les miennes était tout le temps présent. Je ne sais pas comment appréhender tout ce qui vient de se passer entre nous, ces gestes physiques mais aussi ces crises successives de jalousie. De ma part d’abord, depuis que son idiote d’ex s’est mis en tête de le récupérer mais aussi de sa part quand un mec s’approche – un peu trop près de moi. Je n’arrive pas à me dire que c’est parce que j’ai des sentiments pour lui, pour la simple et bonne raison que notre situation est foutrement complexe. C’est mon demi-frère sans liens de sang évidemment mais nos parents ne supporteraient pas d’apprendre ça, j’en suis certaine. Pourtant, au fond de moi, la vérité ne fait pas vraiment de doute. Je le sais, je le sens surtout. Cette petite dose d’adrénaline dès qu’il me touche volontairement ou pas, son sourire qui me donne envie de sourire et cette colère quand il s’offre du bon temps avec une autre. « Faye t’es avec moi là ? » Que me demande mon meilleur ami alors que je finis par sortir de mes pensées secouant légèrement la tête. Il sait tout parce que je me confie à lui pour éviter de virer folle. Il ne me juge pas, me poussant même à essayer de parler sérieusement à mon demi-frère mais pour l’instant ça me paraît encore impossible. Au début, Tyler aimait bien me toucher ou m’embrasser devant Eli parce que ça le rendait clairement fou et qu’il adorait voir sa gueule quand il nous surprenait dans ma chambre, le salon ou même la cuisine. A présent, il évite de le faire parce que ça finirait clairement par un poing dans son joli minois. Puis même, je n’ai pas envie qu’il paye pour un jeu stupide dans le seul but de rendre jaloux l’autre idiot. Et pourtant dieu sait que ça marche. « Ouais…Je vais me changer » Que je dis en partant dans la salle de bain alors qu’il me dit qu’il part m’attendre dans la voiture. Je me change rapidement, lâchant ma chevelure blonde ondulée sur mes épaules, replaçant quelques mèches en me maquillant légèrement. Je finis par rejoindre mon meilleur ami et on part en direction de cette fameuse soirée.

Après une demi-heure de route, on arrive sur place et la musique fait déjà écho dans la rue et dans l’allée principale de la maison. Mon meilleur ami me prend la main et on rentre à l’intérieur alors que la demeure est déjà littéralement bondée. Je connais certaines personnes de part la faculté et d’autres me sont totalement inconnues. Je fais quelques pas regardant autour de moi alors que mon meilleur ami part en direction d’une fille sur laquelle il craque depuis quelques temps. Génial et moi maintenant je me retrouve seule. Je soupire avant de partir au bar me chercher un verre m’éloignant ensuite vers la baie vitrée ouverte donnant sur la piscine pour boire une gorgée de ce liquide qui brûle ma gorge. Je secoue ma tête un peu au rythme de la musique avant de me tourner découvrant avec stupeur que mon demi-frère est présent et qu’en plus sa connasse d’ex lui colle au cul, pire qu’un chien celle-là. Mon sang ne fait qu’un tour et ça me rend déjà folle de rage de les voir là ensemble. Il ne remarque pas ma présence apparemment occupée avec l’autre et ce qu’elle est en train de lui dire. Mon cœur se serre et la seule envie qui me vient là c’est de me tirer. « Tu danses ? » Je me retourne vers la gauche découvrant un type avec un sourire niais au possible. Je soupire reportant toute mon attention sur Elias. « J’ai une gueule à danser ? » Que je lui lance sans même le regarder bien trop occupée pour le moment. Et c’est à ce moment précis que mon regard croise celui de mon demi-frère qui semble tout aussi surpris de me voir ici. Je panique clairement et je me retourne vers le type à mes côtés. « Poses tes mains sur mes hanches » Que je lui dis sans réfléchir alors qu’il semble surpris. « Allez ! ». En m’entendant presque crier, il finit par s’exécuter, plaquant ses mains sur le haut de mes cuisses en affichant un sourire victorieux. Mon regard à moi n’est dirigé uniquement que vers Eli. J’ai envie qu’il ressente ce que je suis en train de ressentir en le voyant avec son ex. ça me fait mal putain, ça m’emmerde et si je m’écoutais j’irais la frapper cette idiote. « Je peux t’embrasser aussi ? » Que le type me demande alors que je lui dirais bien d’aller se faire foutre mais il doit me servir encore un peu. Je me serre volontairement un peu plus contre lui avant de m’approcher de son oreille. « Même pas en rêve » Que j’y souffle, ça n’a pas l’air de le déranger puisqu’il laisse traîner ses mains dans le bas de mon dos les descendants même par moment sur mes fesses. Je le frapperais bien pour le remettre à sa place mais Eli finirait par se douter que je ne suis pas réellement intéressée et ce n’est pas le but. Je continue de regarder mon demi-frère et c’est à ce moment là qu’il dépose son verre avec colère me semble t-il avant de marcher d’un pas rapide et assuré vers nous. Il finit par arriver à notre hauteur et je sens que la soirée va prendre un tout autre tournant.
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MessageSujet: Re: ₰ Baby thinkin of you keeps me up all night, you drive me crazy. (hot) Mar 10 Jan - 19:24

Je sors d'un bar. Je devais rencontrer mon professeur d'économie, parler de mon futur, mais il s'est pas pointé. Il devait avoir mieux à faire. Je me fous de mes études, je veux devenir joueur de hockey professionnel. C'est pas en étudiant le commerce que je vais y parvenir. Tout ça, c'est mon père qui le voulait. Pas moi, ça n'a jamais été moi. Maintenant qu'il se fout de ma gueule, qu'il ne semble plus vraiment exister, je peux faire ce que je veux. Il ne prend plus de mes nouvelles, alors je peux foirer mes études comme j'en ai envi. Je sais pas ce qui est pire : qu'il en ai rien à faire de moi ou que je le préférerais sous terre. Je redonnerais la mère de Faye contre mon père n'importe quand. J'ai mes écouteurs et je marche à l'extérieur. Le bar n'est pas loin de la maison familiale. Une voiture passe devant moi et s'arrête. J'enlève un écouteur et vois que c'est la caisse d'une de mes potes. Je m'approche et vois la tête blonde qui conduit. Il y a déjà trois autres personnes avec elle et ceux qui étaient en arrière avaient déjà commencé la fête. « Baxendale, tu vas à la fête de Casey ? » Who the fuck is that girl ? Je ne la connais de nulle-part. Sam me fait le topo, la maison est grande, alcool, drogues, musique. Je vois. Le genre de soirée où je devais me rendre en tant que capitaine de l'équipe de hockey. « qui ? » J'essaie de savoir qui elle est, mais mon amie n'en connait pas plus. Elle a reçu l'invitation de l'amie d'une amie. Bien et c'est loin dans Sydney ? Encore mieux. Je peux arrêter de penser à Faye, mon père, mes études et le coach. Elle ne me répond pas, me désignant une place de libre à l'arrière. « embarque. » J'arrache le dernier écouteur et le fout dans une poche de mon manteau. J'embarque et me pose à côté d'un mec qui boit déjà sa flasque de vodka. Je soupire, prend le sachet de méthamphétamine et en gobe une. Je dois m'habituer au doses histoire d'offrir ma meilleure performance lors de matchs. « c'est quoi ça ? » que le mec me demande. Si je lui réponds honnêtement, il va m'en demander et je peux pas en donner. Je roule des yeux, bois une rasade de son eau de vie et tourne ma tête dans sa direction. « de l'aspirine, alors on y va ? » et on se dirige vers cette fête. Avec un peu de chance, je vais m'amuser et revenir pas trop tard avec une fille coincée, histoire de retourner chez moi et m'entrainer.

Après trente minutes de route, on arrive finalement. Je me fais accueillir par des shots de tequila, mais je décline. Je suis pas assez con pour me souler alors que j'ai ingérer un truc tellement chimique. Je tiens relativement à la vie, c'est certain. Sam s'approche de moi et me tire vers l'intérieur. La fête vient de commencer et les gens arrivent à la tonne. Je ne les connais pas tous, rares sont ceux que je connais. La musique est forte, il y a des cons qui sautent dans la piscine, d'autre qui se font des rails de cocaine sur la table du salon. Peu importe qui est Casey, si ses parents savaient ce à quoi sert sa table, elle n'en reviendrait pas. Les parents ont dans l'optique que lorsqu'on parle de drogue, on parle de pétards. C'est plus le cas et ce depuis longtemps. La coke, l'ecstasy, des choses assez courantes. Je me sers un verre d'eau, j'ai chaud. Mon coeur bat plus vite, mais c'est raisonnable. Je le porte à mes lèvres et je sens une main sur mon bras. Je me retourne et vois Kate. Je soupire. J'ai essayé de la récupérer pendant un long moment, mais je me suis lassé. Maintenant, c'est l'inverse. Elle a réaliser qu'elle avait besoin de moi. « Kate, c'est pas le moment. » Je dépose mon verre, remonte les manches de ma chemise sur mes coudes. Brillante idée de venir en chemise/jeans. Je croise son regard, et j'arrête de bouger. Elle reste importante pour moi, mais je peux plus me sortir ma demi-soeur de la tête. Depuis la douche, depuis que j'ai fais semblant d'être son mec. Je sais pas ce qui me prend, mais c'est pas saint, ça devrait pas arriver. Je devrais retourner avec Kate et laisser Faye rencontrer d'autres mecs. « Écoute moi, j'ai fais une erreur et ... » Je l'écoute, mais mon attention est attiré par la fille plus loin. Plus blonde, plus ... Faye Everdeen. Elle est présente à cette fête. J'aurais dû le prévoir, sachant qu'elle est plus fêtarde que moi. Elle commence à parler à un mec. C'est qui, lui ? Il est gros lourd et elle semble s'amuser. Je n'écoute plus un seul mot de ce que Kate peut bien me dire. Je lui fais un signe et je souffle doucement, vert de jalousie. Je prend une gorgée d'eau encore, mon rythme cardiaque accélérant encore. Je suis en colère. Ce mec ne comprend pas qu'elle ne lui appartient pas ? Qu'elle ne sera jamais à lui. « le con. » que je siffle. Je marche en leurs direction, alors que je vois les mains du connard sur les fesses d'Everdeen. Je ferme les yeux pendant une micro seconde et j'arrive à leurs hauteur. Je pose ma main sur l'épaule du mec, qui fait une tête de moins que moi. « ça va ? tu passes une belle soirée ? » Je fais genre que je suis sympa, mais il semble pas d'accord avec moi. Je le dérange pendant qu'il tripote la belle blonde et ça l'énerve. Il me pousse légèrement, histoire que je dégage. « tu te casse. » Je tourne ma tête vers Faye, mimant « vraiment, lui ? » silencieusement. Je roule des yeux et me retourne vers ce gars qui pense qu'il peut mettre ses pattes grasses sur ce qui m'appartient. Je fais mine de partir, mais je me retourne et lui fout un coup de poing en pleine tronche. Je cogne tellement fort, que je sens un truc craquer. Ma main fait mal, mais je suis certain que ça venait pas de moi. Il tombe par terre sous force de l'impact. Je me penche vers lui, le prend par le collet. « et maintenant, connard. TA SOIRÉE ? » que je lui lance, agressivement. Quand j'étais sous méthamphétamine, j'avais encore plus des problèmes pour gérer mon impulsivité. Un mec me prend par le bras et me traine vers l'arrière. Je me laisse faire, je compte pas donner une baffe à un autre. Je me retourne vers la blonde, surprise de ma réaction. Je tourne les talons, je dois prendre l'air. Un endroit moins bondé. Je monte à l'étage, histoire de me promener dans le corridor limite calme. Je respire, je veux pas casser la gueule d'une autre personne. Je vois Everdeen qui arrive et je ricane légèrement. J'ai mal à la main, mais je vais survivre. C'est pas la première fois que je fais ça. « t'es heureuse de savoir que ça me fait sortir de mes gonds ? »
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MessageSujet: Re: ₰ Baby thinkin of you keeps me up all night, you drive me crazy. (hot) Mar 10 Jan - 19:32

Parfois, je me détestais d’être obligée de faire ça, de demander à un autre mec de ploter mes formes pour l’énerver, de dire à Tyler de m’embrasse au moment où Elias rentrait dans la pièce. C’était puéril et mesquin et je ne pouvais m’empêcher de le faire. Je ne pensais pas tomber sur lui à cette soirée. Je pensais vraiment me retrouver au milieu d’inconnus pour faire la fête, danser et surtout boire. D’abord pour m’amuser mais aussi pour oublier cette putain d’attirance qui me lie à mon demi-frère. Au fond de moi, une petite voix n’arrêtait pas de me dire que c’était mal, que les parents n’accepteraient pas cette union et que ça finirait par avoir raison de beaucoup de choses comme par exemple l’équilibre de cette nouvelle famille. Mais ma raison ne me dictait plus mes actes depuis longtemps maintenant – depuis la première fois où j’ai laissé ma jalousie prendre le dessus et encore plus de l’épisode de la douche. Je n’écoutais que mon cœur et cette envie toujours plus présente de le sentir contre moi, de sentir la chaleur de sa peau contre la mienne et ses lèvres parcourir mon corps tout entier. Certains penseraient que ce sont des pensées impures et interdites au vue de notre situation mais ça ne m’empêchait pas d’éprouver tout ça. Il n’était clairement plus qu’un demi-frère, il n’était plus ce connard pour qui je n’avais aucune affection. Le pire dans cette histoire, c’est que je serais incapable de retrouver le moment où tout a dérapé. C’est arrivé comme ça, comme un coup de poing dans le visage qui vous réveille, qui vous repousse dans vos limites. Et c’est là qu’un beau matin ce sentiment de jalousie apparaît et qu’on se rend compte qu’on est plus attaché que ce que l’on pouvait imaginer. Je me dis que si Elias serait resté un simple crétin pour moi, les choses seraient simples, tout ça ne se passerait pas et on ne serait pas là à sans cesse se renvoyer la balle pour savoir qui allait gagner. Je ne sais même pas si du côté d’Eli tout ça compte vraiment ou si c’est simplement pour me faire chier au final me faire souffrir parce que j’ai été plus qu’odieuse avec lui depuis le début.

Quoiqu’il en soit, maintenant que j’ai commencé, je ne vais pas m’arrêter. Et mon demi-frère arrive finalement à notre niveau en posant une main sur l’épaule du type qui touche mes fesses à ce moment précis. Je le regarde sans affiche un quelconque sourire alors qu’il lui demande – ironiquement s’il passe une bonne soirée. Le type n’a pas l’air d’avoir envie de répondre lui demandant même de se casser. J’ai envie de rire parce que ça me fait bien marrer de le voir débarquer comme une fleur et de se faire remettre en place. Elias se retourne vers moi affichant une moue du genre « c’est vraiment ce type que tu veux ? » Et bien si ça t’emmerde, oui c’est lui. Je ne dis rien me contentant de sourire avec une certaine hypocrisie alors qu’il semble tourner les talons. Mais au bout d’une demi-seconde à peine, il se retourne et assigne un putain de coup de poing en plein dans le visage du type – dont je ne connais toujours pas le prénom. Ce dernier tombe à terre sous la force du coup et Eli s’empresse de se pencher vers lui le prenant par le col pour lui redemander ce qu’il pense de sa soirée. Connard de merde. Voilà pourquoi je demande plus à Tyler de participer à mes conneries parce que je n’ai aucunement envie qu’il se prenne des coups du genre tout ça parce qu’Eli ne sait pas se contrôler. Un pote de mon demi-frère arrive rapidement pour l’emmener à l’écart et tant mieux. Je regarde le type avec le visage en sang - haussant les épaules, quand même désolée pour ça. « Il est un peu…violent. Désolée » Que je me contente de dire avant de tourner les talons à mon tour pour retrouver Elias. Je regarde d’abord en bas mais je ne le vois pas, un de ses potes vient m’informer qu’il est à l’étage et je pars en direction de celui-ci. J’arrive au bout du couloir et je le fais en train de tenir son poing qui doit subir la douleur du coup qu’il a donné. Je reste statique d’abord alors qu’il croise mon regard s’approchant en ricanant et me demandant si je suis heureuse de voir que ça le fait sortir de ses gonds de me voir avec un autre. Evidemment, comme si moi ça me faisait pas chier de le voir entourer de poufiasses à la seconde et sans parler de son ex, Kate. Je le pousse en posant mes mains contre son torse alors qu’il ne bouge pas vraiment, faut dire qu’à côté, je suis qu’une petite crevette. « Ta gueule » Je le fixe dans les yeux en regardant autour de nous pour être sûre qu’on ne risque pas d’être interrompus. « Pourquoi ça te fait tellement chier ? Tu ne te gênes pas toi pour flirter ouvertement devant ma gueule avec ta connasse d’ex. Parce que ouais, t’es pas le seul que ça fait chier moi aussi ça m’emmerde » Que je crie presque en faisant quelques pas à mesure qu’il recule en me regardant. Je suis jalouse ouais mais alors il l’est tout autant. Je n’ai pas encore frappé son ex mais ça ne tardera pas à arriver. Elle pourra venir chialer chez lui, je n’en ai rien à foutre. Je prends une profonde inspiration avant de me calmer quelques secondes pour venir près de lui en prenant sa main dans la mienne effleurant la rougeur présente dessus. Je caresse sa main tendrement avant de souffler dessus sans le quitter du regard. Mes prunelles claires s’ancrent dans les siennes et mon corps se rapproche un peu plus encore. Je laisse le bout de mes doigts flirter contre sa joue et dans un accès déraisonné à nouveau, je colle furieusement mes lèvres aux siennes, passant mes deux mains dans sa nuque. Je laisse presque échapper un gémissement sur le moment, tellement ça me fait du bien de retrouver cette sensation. Elias passe ses mains dans mon dos et je continue d’approfondir l’instant en laissant ma langue s’entremêler à la sienne. Je le tire par sa chemise tout en reculant ainsi, ne quittant pas ses lèvres pour autant. J’ai rarement ressenti un tel flot de sensations durant un baiser. J’ai l’impression que plus rien ne peut réellement m’arrêter à présent, pas même la culpabilité, pas même le fait qu’il soit mon demi-frère et encore moins qu’on est en train de s’embrasser à perdre haleine, chez de parfaits inconnus. Mon dos vient frapper une porte et sans réfléchir une de mes mains quitte sa nuque pour appuyer sur la poignet. On entre, nos lèvres se quittant une seconde à peine pour se retrouver. Je ferme la porte à l’aide de mon pied avant de m’adosser à celle-ci. Je la verrouille d’une main pour éviter que quelqu’un rentre et ma cuisse se relève rapidement contre la hanche d’Eli alors que mon bassin se colle littéralement contre le sien. Je recule mon visage d’à peine quelques centimètres pour reprendre mon souffle et le regarder. Il semble apprécier et n’a pas l’air de vouloir arrêter. « Et maintenant ? » Que je souffle contre sa bouche en mordillant un peu sa lèvre inférieure. Je n’ai pas envie de sortir d’ici, ni même de le quitter lui.
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MessageSujet: Re: ₰ Baby thinkin of you keeps me up all night, you drive me crazy. (hot) Mar 10 Jan - 19:34

Je n'avais jamais voulu d'une nouvelle famille. Celle que j'avais avant que mon père nous quitte me convenait parfaitement. Une famille unie non reconstituée et pas de demi-soeur complètement canon. Tout était tellement plus simple, mais d'une certaine façon, j'aurais jamais porté attention à Faye. Un truc positif et négatif à la fois, j'imagine. Je voulais pas d'elle dans ma vie, mais elle me colle à la peau, m'empêchant de penser à quelqu'un d'autre, à quelqu'un avec qui je pourrais être. Je crois en l'amour, mais pas réellement entre demi-frère/soeur. J'aimerais que ça soit plus simple, que j'arrête de penser à toute cette merde, qu'elle et moi on arrête de jouer des jeux qui finissent toujours par blesser quelqu'un. C'est pas moi, ça. J'aime la faire chier, mais j'aime pas qu'elle se montre avec des mecs sans importance, qu'elle baise son meilleur ami ou qu'elle s'y mette pour me rendre jaloux. Elle y arrive parfaitement et elle le sait. Personnellement, c'est pas vraiment de ma faute si Kate revient vers moi. Je l'aimais sincèrement, mais lorsqu'on veut pas, je me désintéresse aussi rapidement. Un coeur d’artichaut comme ma mère aime bien le dire. Elle est bien la seule avec qui je suis moi-même. La vérité, l'honnêteté. Elle est plus mon amie qu'elle ne sera jamais ma mère, je crois. Il n'y avait que deux choses que je gardais d'elle et c'était la drogue et mes sentiments pour la fille de son mari. J'en avais marre de prétendre le contraire, de passer dans sa douche pour qu'on s'embrasse sans savoir à quoi ça rime où si ça va nous mener quelque part. Je veux pouvoir arrêter toute les conneries, arrêter de la faire chier parce que je peux pas l'avoir. C'est impossible, apparemment. Nos parents sont mariés et c'est pas bien vu -même si on a aucun lien du sang- de se mettre en couple dans la même famille. Le regard des gens est important pour ma mère et j'imagine que c'est la même chose pour Graham.

J'suis furieux, en colère. J'arrive pas à me calmer et je sais déjà pourquoi. Les méthamphétamine font leur effet. J'ai pas sommeil, j'ai chaud a en crever et je ressens tout en plus développé. Mon coeur débat dans ma poitrine et je vois rouge. Je pensais passer une soirée tranquille avec mes potes, mais il fallait que je tombe sur elle, entrain de me rendre jaloux avec un type totalement inutile. Ce mec va s'en rappeler et tout ceux qui ont vu comprendront qu'on ne touche pas à Faye Everdeen. J'essaie par tout les moyens de faire baisser la pression, mais elle arrive. Mon poing m'élance, mais je ne l'avouerai jamais. C'est comme admettre une faiblesse et j'en ai pas. En ce moment, je suis indestructible. Tout est plus intense et j'ignore encore si c'est une bonne chose. La blonde entre dans mon champ de vision et je suis pas vraiment agréable avec elle. Putain, si je m'écoutais j'irais éclater la gueule de ce con, que pour le plaisir de le faire. Elle me dit de la fermer, mais j'ai rien à dire de plus. Elle m'énerve. Je suis pas son chien de compagnie, je l'écoute pas si j'en ai pas envi. Elle regarde voir s'il y a quelqu'un d'autre, mais non, c'est pas le cas. Elle prend la parole, mais tout ce qu'elle dit ne fait que me faire voir encore plus rouge. Je tremble, d'énergie, de colère, de désir pour elle. Elle pense que je fais exprès ? Je drague personne que je sache. Depuis ma rupture avec Kate, je ramène plus de filles chez moi et elle a plus à m'entendre, alors elle parle de quoi, là ? Je recule doucement à chacune de ses paroles. Elle me crie presque au visage et ça m'irrite. J'ai pas envi de me prendre une baffe non plus. « tu crois vraiment que c'est ce que je faisais ? Elle est venue vers moi. Elle veut que je retourne avec elle. En te voyant agir, je comprend pas pourquoi j'ai pas dis oui immédiatement. » Je rapproche également mon visage du sien. Je crève de jalousie, mais ça a toujours été un problème chez moi. Je voulais pas de Graham au début, vu qu'il prenait l'attention de ma mère. Je veux pas de mecs pour Faye, parce qu'elle est pas avec moi pendant ce temps. Je sais qu'elle est jalouse elle aussi, mais je sais pas ce que ça signifie pour elle. Elle prend doucement ma main meurtrie dans la sienne et y appose son souffle. Étrangement, c'est la première chose qui me calme depuis tantôt. Je frissonne, de son souffle sur ma peau bouillante. Son regard se pose dans mes yeux et j'oublie ce qu'on fous là. Je ne pense plus à la fête, je ne pense plus à qui pourrait nous voir et je ne songe surtout pas au conséquences de nos actes. Ses doigts touchent ma joue et sans que ce soit réellement planifié, elle m'embrasse furieusement. Je n'oppose aucune résistance, mes mains rejoignant son dos, ses hanches, la tenant fermement comme pour me prouver qu'elle était réelle et à moi. Je profite de l'instant présent, ressentant finalement que quelque chose avait été étanché, que je ne sentais plus ce manque vif en moi. Nos langues s'entre-croisent et mènent un combat, alors que je ne désire aucunement détacher mes lèvres des siennes. Faye accroche ses mains à ma chemise et me tire vers une porte. Je n'arrive plus à me souvenir si respirer est important, sans vraiment le vouloir, je la plaque vivement contre la porte au bout du couloir. Mes lèvres ne se détachant pas des siennes, mes mains passant sur son corps avec insistance. Everdeen ouvre la porte et je me sépare de ses lèvres avec regret. La porte se referme et je rapproche mon corps brûlant du siens, la coinçant contre la porte de nouveau. Il ne me venait pas à l'esprit qu'on était chez cette Casey, une étrangère. Faye me fait de l'effet et bordel, elle est vraiment canon. Sa jambe remonte contre ma hanche et je la saisit à l'aide d'une de mes mains, saisissant l'autre aussi, alors que mes mains se portent à ses fesses pour la supporter contre la porte. Mes lèvres taquinent encore les siennes et je les détaches pour embrasser sa poitrine. Ses jambes s'enroulent alentour de mon corps et je la presse encore plus sur la porte, mon bassin s'appuyant contre le siens. Mes mains passent sous son t-shirt, atteignant sa poitrine, que je caresse sauvagement. Mes lèvres dérivant vers sa nuque. J'entends ses paroles alors que mes lèvres se posent de nouveau sur celles de Faye, mais j'ignore quoi lui répondre. « Je sais pas, mais je veux pas arrêter. » J'ai foutrement chaud, alors je passe de nouveau mes mains sous ses fesses et la dégage de la porte. J'ai envi d'elle comme j'ai jamais crever d'envie pour quelqu'un. On ne pouvait pas, mais le faire semblait si bien. Je marche le plus rapidement possible et je la dépose sur un bureau près du lit. Mes mains passent dans son dos et je les glisses afin d'y repérer la fermeture éclaire. Une fois descendue, je la débarrasse de sa robe noire et la laisse sur le sol. La bosse dans mon pantalon est de plus en plus importante, faisant presque mal, tellement j'étais pris. Mes lèvres reprennent possession des siennes, fruitée par son gloss, j'imagine. Une de mes mains passent sur le bureau et fait tomber une lampe. Elle éclate par terre, mais j'en ai rien à faire. Je me sens trop bien avec elle pour penser à quoique ce soit.
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MessageSujet: Re: ₰ Baby thinkin of you keeps me up all night, you drive me crazy. (hot) Mar 10 Jan - 19:36

Je ne savais pas ce qui venait de me prendre encore. Le désir et l’envie qui me bouffaient de l’intérieur venaient encore de prendre le dessus sur le reste. Je cherchais plus à comprendre pourquoi en réalité. J’avais simplement envie de pouvoir assouvir tout ça. Au début, ce n’était que des baisers par ci par là, sous la douche, à cette fameuse soirée, au détour du couloir lorsqu’il m’attirait par surprise et le matin quand je venais le réveiller et que mes lèvres retrouvaient le chemin des siennes. Mais progressivement, le désir devenait plus intense. J’avais clairement du mal à uniquement me satisfaire d’un baiser une fois comme ça. J’avais besoin de plus, tellement plus en fait. Il me donnait clairement envie de me repousser dans mes retranchements et de mettre de côté ces putains de règles que je tentais de m’imposer à moi-même pour que la situation ne devienne pas totalement incontrôlable. Je savais au fond de moi qu’une fois la barrière du désir passée, tout changerait, rien ne pourrait redevenir comme avant et cela ne m’empêchait pas de continuer à vouloir unir mon corps au sien de mon demi-frère. Tant pis pour le reste et surtout l’équilibre familial. Ce n’est pas comme si cela m’importait au fond. Mon père semblait heureux mais même un an après, pour moi c’était impossible de cautionner qu’il l’était sans ma mère. Elle me manque constamment et une part de moi est aussi dure avec les autres à cause de ça. C’est plus facile de se donner une apparence de connasse plutôt que d’assumer qu’on a un cœur et qu’en plus il souffre. J’aimerais qu’elle soit là encore. Puis au moins comme ça, Elias ne serait jamais devenu mon demi-frère et on aurait été réellement libre de faire ce qu’on voulait. C’est pas vraiment mon frère mais y a quand même une certaine morale familiale derrière tout ça mais ce n’est clairement pas ce qui va m’empêcher de me laisser aller ce soir.Je voulais plus réfléchir et je crois que le baiser aussi fougueux que plaisant ne faisait plus aucuns doutes quant à la poursuite de la soirée. Je pourrais reculer, arrêter, sortir de cette pièce dans laquelle on vient de s’immerger sans vraiment penser mais je n’en ai pas envie. Je sais que juste que de sentir les mains d’Elias, me procure des sortes de décharges électrique dans tous le corps. J’ai rarement ressenti de telles choses durant un moment aussi intime. Faut dire que j’ai jamais vraiment fais l’amour avec un mec pour qui j’avais des sentiments. La seule personne avec qui je l’ai fais et qui a compté c’est Tyler, mais c’est totalement différent. Je me laisse totalement aller, ma bouche continuant de malmener furieusement celle de mon demi-frère alors que mes jambes s’enroulent autour de son bassin. Il laisse ses mains parcourir ma poitrine alors que mes mains prennent appuies dans sa nuque pour éviter un déséquilibre qui ferait que je me retrouve par terre avec lui. Ses lèvres dérapent dans ma nuque pour venir y déposer une succession de baiser. Ma peau est brûlante et ce n’est sûrement pas comparable à la sienne. Il semble entrer dans une transe totale, comme j’en ai rarement vu. Un énième baiser et il répond à ma remarque d’une manière évasive qui ne me fait qu’un peu plus me conforter dans l’idée que rien sauf lui ne compte là tout de suite. Il finit par décoller mon dos de la porte avant de marcher quelques mètres à peine pour me déposer sur un bureau présent dans la pièce. Il fait noir complet là dedans et on y voit rien mais je m’en fiche parce que la seule chose qui me guide à présent c’est son corps, ses mains qui s’affairent à virer ma robe pour la balancer au sol. Je laisse échapper un soupire en basculant ma tête en arrière, sentant à chaque fois un peu plus la chaleur monter en moi. Elias revient m’embrasse fougueusement alors que j’avance mon bassin clairement pour le faire buter contre sa trique. Je bouge lentement mon entre cuisse contre sa masculinité totalement durcie par le plaisir qui le consume. Ma langue glisse contre la sienne, la malmenant, l’aguichant pour l’apprivoiser totalement. Mes deux mains serrent sa nuque avant d’empoigner sa chevelure pour finalement descende contre son torse. Je déboutonne un à un les boutons de sa chemise sans pour autant quitter ses lèvres. Je balance le bout de tissus au sol – avant de déposer des baises sur le haut de son torse, ma langue glisse contre sa peau brûlante pour venir taquiner son torse viril descendant par moment un peu plus encore alors qu’il se met à largement soupirer. Je jubile intérieurement en voyant l’effet que je lui fais sans me poser la question du lendemain. Le bout de mes doigts fini par déboutonner son pantalon avant de le baisser qu’un peu et c’est Elias qui finit par le virer totalement – je crois. Ma main glisse dans son boxer, le faisant glisser plus bas avant de venir encercler sa trique pour commencer à la malmener. Ma bouche remonte dans sa nuque alors que je viens mordiller son lobe d’oreille faisant glisser ma langue contre. Sa masculinité disparaît entre les différents mouvements de vas et vient que j’exerce contre pour le rendre totalement dingue. Je soupire, expire – gémis même près de son oreille pour le teaser un peu plus. Il saisi mon visage à nouveau pour m’embrasser et je ne lui laisse qu’un peu de répit alors que je me lève, le faisant lui-même buter contre le bureau maintenant. Je caresse son torse avant de progressivement descende plus bas. Ma bouche vient crée des petites zones humides le long de son ventre et ma langue finit par atteindre sa masculinité. Je débute des petits mouvements dessus, mes mains montant et descendant contre son buste avant de se retenir au bureau au moment où ma bouche attrape sa trique pour lui octroyer une autre - douceur. D’avant en arrière, d’arrière en avant, ma langue ne lui laisse que peu de répit, ces mains filent dans ma chevelue blonde et cela ne m’encourage qu’un peu plus à continuer. J’alterne en mouvements vifs et secs puis des mouvements plus lents, presque au ralenti pour le sentir se crisper un peu plus en attendant que j’y aille plus franchement.Il semble se retenir contre le meuble et je continue à accueillir à chaque fois un peu profondément sa trique dans ma cavité buccale, quelques bruits de succion faisant écho dans la pièce. Quelques minutes plus tard, je remonte à sa hauteur, l’embrassant fougueusement à nouveau alors qu’il me retourne, me reposant sur le bureau encore. Je fais une sorte de caler mon entrecuisse contre sa trique pour la frotter contre. Mon front se colle au sien et la chaleur n’en n’est qu’un peu plus intense. Il fait exprès de le teaser en bougeant lentement contre mon intimité et ça me rend dingue. « Prends-moi putain » Que je peine à articuler dans contre ses lèvres tellement la tension et le désir qui nous bouffaient ressort à présent. Je me sens totalement ailleurs. Je ne discerne plus rien, sauf l’envie ardente de le sentir me posséder comme jamais je l’ai été.

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MessageSujet: Re: ₰ Baby thinkin of you keeps me up all night, you drive me crazy. (hot) Mar 10 Jan - 23:22

Je n'étais plus maître de mon corps, ça ne pouvait être réel. Mes envies que j'avais réprimé, celles que je ne pouvais pas exprimer étaient sorties. Ça fait un moment que Faye me fait cet effet sans vraiment que j'aie l'occasion d'en satisfaire une parcelle de ce que je ressentais. Les baisers volés et les remarques emplies de jalousie ne pouvaient pas me satisfaire, n'avait jamais réussi à le faire. Je me suis empêché de faire tant de trucs parce que son père et ma mère étaient mariés. Ce n'était pas leur faute si je ressentais ce genre de pulsions pour ma demi-sœur, mais leur mariage compliquait trop la situation. Déjà, s'ils venaient à apprendre ce qui se passe, on était morts. Nous franchissions des limites que nous n'étions pas supposés dépasser. On fonçait droit dans un putain de mur, aucune chance de retourner en arrière. C'était humainement impossible. Mon corps était irrémédiablement attiré par le siens peu importe ce que je faisais et à cette fête, dans cette pièce –la chambre de Casey ? J’en sais rien. Je laissais tout inhibition de l’autre côté. Je l’envoyais balader, j’en ai rien à foutre. Mes lèvres ne pouvaient se rassasier de celles de la belle blonde. Mon cœur battait à plein régime et je me sentais foutrement bien. Une fois la robe virée, mes lèvres se posent sur sa peau, son cou, ses épaules, son lobe d’oreille, sa mâchoire, puis ses lèvres de nouveau. Ma respiration avait considérablement accélérée, remarquant vaguement la musique qui se faisait faiblement entendre dans la chambre. Sa tête se renverse et ma main trouve le chemin de sa chevelure. Je la serre doucement, mes lèvres jouant encore avec les siennes. J’allais lui faire tant de choses, on avait la nuit. Je pourrais continuer longtemps. Ma trique se fait sentir dans mes jeans et Faye passe son entre-jambe doucement dessus, histoire de me teaser. Elle me débarrasse rapidement de ma chemise qui retrouve sa robe et la lampe par terre. J’inspire profondément, alors que ses lèvres trainent sur le haut de mon torse. Je ferme les yeux pendant quelques instants et dépose mes mains sur sa poitrine, que je moleste en joignant de nouveau mes lèvres au siennes pour l’emmener dans un baiser enflammé. Elle pose ses mains sur ma ceinture, me défaisant de mon pantalon. Je m’en débarrasse aussi rapidement et me presse contre elle, afin qu’elle sente le plaisir qu’elle me donne, le désir qu’elle suscite. Un gémissement de sa part, ses mains qui se déposent sur ma trique et je grogne. Je me défais de mon boxer et mes mains enserrent la taille, le dos de Faye, alors que ses mains s’affairent à mon bas ventre. Je veux la prendre, là tout de suite, mais elle ne semble pas en avoir terminé avec moi. Je pose ma main sur sa nuque, l’attirant pour un autre baiser, alors qu’elle me tease, qu’elle fait durer la torture, bougeant sa main rapidement, puis d’une extrême lenteur. Elle se laisse tomber par terre, me poussant sur le bureau à son tour. Elle se penche et ma trique se retrouve entre ses mains, recevant une douce caresse buccale. Je dépose mes mains dans sa chevelure blonde, l’attirant de plus en plus profondément sans vraiment y faire attention. Je ferme les yeux, soupirant doucement. Je m’accroche au bureau, attendant que j’abandonne, que je me laisser aller au plaisir, mais je réalise que non, je peux continuer et foutrement, d’ailleurs. Les bruits de succions me viennent à l’oreille et elle est foutrement excitante. Je donne de légers coups de bassin, mais pas de là à l’étouffer. Lorsqu’elle remonte doucement, ma langue retrouve le chemin de la sienne. Je crois pas que ma trique pourrait être plus durcie qu’elle ne l’est à ce moment, n’attendant que le moment de retrouver le chemin de son intimité. Je la retourne rapidement, la saisissant aux hanches pour la retourner sur le bureau. Son intimité encore recouverte de sa petite culotte butant contre ma trique monstre. Je bouge doucement, lui montrant ce qui allait lui arriver, la rendant impatiente comme elle avait pu le faire pour moi. Je l’embrasse, entendant vaguement ses paroles. Elle pense vraiment que je vais lui rendre la tâche aussi facile ? Non, certainement pas. Ma main descend sur son ventre, je la sens frissonner contre moi. J’affiche mon sourire de connard et dépose mes doigts contre sa culotte, frottant doucement par-dessus le tissu. Je l’entends soupirer dans mon cou et ça me fais sourire encore plus. Je remonte ma main doucement, l’enfouissant en dessous de la culotte pour finalement caresser son bas ventre. Je commence à faire des mouvements circulaires, satisfait des soupires qui me viennent à l’oreille. Je me redresse un peu et vire finalement les derniers bouts de tissu sur son corps. J’observe ses formes parfaites et suçote un de ses tétons doucement. Je trace une ligne sur son abdomen, son ventre et ma tête s’enfouit entre ses jambes. Je sens Faye se crisper doucement et je rigole, alors que ma langue lui octroie du plaisir. Ses jambes se resserrent contre ma tête, alors que ses mains jouent dans mes cheveux. Elle commence à soupirer de plus en plus bruyamment, laissant sortir un gémissement plus fort que les autres. Un orgasme, bien. Ce qui ne fait que me rappeler qu’elle ne faisait que semblant dans sa chambre avec Tyler, maintenant que je sais ce qu’est le réel son de son plaisir. Je me relève, plaquant mes lèvres contre celles de la jeune femme, la laissant se gouter sur ma langue. Avant même d’avertir, je me guide d’une main en elle et je donne le premier coup de bassin, me logeant au plus profond. Je ne bouge pas, je pose mes yeux dans les siens, clairs. Je la sens s’agiter doucement et je commence à bouger entre ses jambes. Elle est tellement bonne, je ne la ménage pas. Aucune tendresse, je m’enfonce en elle, je soupire. Elle gémit contre mon oreille et ça me fait que continuer. Je maltraite son entre-jambe, frappant encore et encore. Elle se resserre contre ma trique, alors qu’elle atteint son deuxième orgasme. Je me sens également exploser, me déversant en elle, alors que je continue mes mouvements entre ses reins. Je reste là, ne séparant aucunement nos corps, ayant l’intention de continuer dès que ma trique reprendrait sa forme initiale.
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MessageSujet: Re: ₰ Baby thinkin of you keeps me up all night, you drive me crazy. (hot) Mer 11 Jan - 0:14

La chaleur dans la pièce devenait de plus en plus intense – presque étouffante par moment mais j’en avais clairement rien à faire. Plus rien ne comptait, nos gestes n’étaient plus raisonnés, on n’agissait uniquement sous l’impulsion de ce désir, de cette envie qui animait son corps comme le mien. Nos peaux se frôlaient, nos corps s’entrechoquaient à mesure que nos lèvres se malmenaient. Elias me faisait un effet de dingue et ça faisait longtemps que c’était le cas. Sauf qu’avec les barrières qu’on se mettait seule les tensions prenaient le dessus et ce soir tout explosait, nous poussant dans nos retranchements. Je venais de lui prouver que je n’étais pas une gamine, que mes gestes pouvaient se révéler experts et le pousser à bout. C’est ce qui était en train de se passer, son cœur battait comme s’il venait de pratiquer des heures de sport, sa peau était plus chaude que jamais et c’était sans compter sur ses gémissements qui se logeaient près de mon oreille. La balle était à présent dans son camp. Il me tease, sourit comme le connard qu’il est en voyant que je suis de plus en plus impatiente de sentir sa trique se loger en moi. Ses lèvres se plaquent contre les miennes alors que sa main descend contre mon ventre le caressant doucement. Je me cambre, une de mes mains serrant fortement le rebord du bureau et mes jambes s’enroulent autour de son bassin. Ma tête bascule en arrière au moment où sa main vient s’immiscer contre ma petite culotte. Il caresse le sommet de mon intimité par-dessus et ça me rend totalement dingue. Ma gorge s’assèche, mon corps tout entier frisonne et une humidité non dissimulable se crée rapidement entre mes jambes. Sa main entre finalement au contact de mon bas ventre et ça me fait l’effet de décharges électrique dans tout le corps. Je ne pense plus à rien, mon esprit est totalement confus. Je me mords la lèvre au moment où mon demi-frère remonte à ma hauteur, mon dos se mettant à frapper contre le bureau. Sa bouche emprisonne un de mes tétons durcis par le plaisir et le suçote tranquillement alors qu’une de mes mains empoigne sa chevelure en laissant échapper un gémissement. Je n’ose pas me laisser aller dans ce genre de démonstration de peur que quelqu’un passe par là et nous surprenne. Sa langue finit par glisser entre mes seins gonflés par le désir pour tracer un chemin humide jusqu’à mon bas-ventre. A son tour, il m’offre une douceur buccale me faisant un peu plus perdre pied encore. Je relève une de mes jambes l’écartant sur le côté pour lui offrir le plein pouvoir avant de la passer par-dessus son épaule. Mes mains se faufilent dans sa chevelure que je malmène sans ménagement en me mordant l’intérieur de la joue pour m’empêcher de littéralement crier le plaisir qu’il me donne à ce moment précis. Il continue de glisser sa langue contre mon intimité, me foudroyant sur place alors que mon bassin bouge légèrement pour le forcer à continuer encore plus fort. Je sens une vague de chaleur asphyxiante monter en moi et mes deux mains se crispent contre ses épaules alors que mon corps se redresse brusquement, un cri presque puissant se détachant de ma bouche. Je sens mon cœur battre à s’en rompre, mes jambes elles tremblent comme jamais, m’empêchant même de tenter de prendre appui dessus. Elias ne m’en laisse de toute façon pas l’occasion puisqu’il remonte à ma hauteur, m’embrassant à en perdre haleine. Mes deux mains partent dans sa nuque la serrant alors que ma langue mène un véritable combat avec celle d’Eli. Je respire quasiment plus tellement ce baiser est puissant et ça m’empêche pas de continuer, au contraire. Sans attendre, sa trique vient se loger profondément en moi, déclenchant un moi un petit cri de surprise qui laisse rapidement place à la suite. Mes jambes se serrent autour de lui pour encore plus sentir ses mouvements en moi. Ils sont vifs – secs, sans ménagements et c’est foutrement bon. Je n’ai jamais, oh grand jamais ressenti de telles choses et ça me fait planer comme si je venais de me piquer avec une dose d’héroïne. Il continue ses mouvements et rien ne semble pouvoir l’arrêter, il a une endurance de dingue et je crois que je n’ai jamais vu ça. Ma bouche dérape contre la sienne, ma langue rencontre la sienne – la quitte pour mieux la retrouver. Il enchaîne les coups de bassin, mon entre cuisse commençant à sérieusement me brûler mais je m’en fou. Mes mains descendent le long de son dos, le griffant au passage alors que dans un dernier mouvement mon corps tout entier se crispe. Je tremble – gémis – me cambre comme jamais en sentant la chaleur irradier au creux de mon intimité. Je ne bouge pas, restant contre lui, ma poitrine frôlant son torse alors que ma bouche embrasse – tendrement – son épaule. Je n’ose rien dire, seuls nous souffles font échos dans la pièce. Je me relève avant de l’embrasser tout en le faisant reculer pour le faire tomber sur le lit. Je souris en coin en voyant son visage grâce à la lumière émanant des lampadaires dehors. Je me replace sur lui telle une féline en venant embrasser sa nuque, ma langue glissant contre sa peau avant de remonter contre sa mâchoire pour dévorer sa bouche. Je passe ses deux bras en arrières entremêlant mes doigts aux siens, teasant sa trique qui commence lentement à reprendre de la vigueur. Je bouge contre celle-ci avant de descendre ma bouche sur son torse, dérapant contre ses flancs. Son odeur m’enivre et je me sens littéralement dans un autre monde. Ma chevelure blonde caresse sa peau - alors que ma bouche continue d'aguicher sa nuque et ses lèvres. Ma main vient s’enrouler autour de sa masculinité alors que je remonte mon visage à sa hauteur pour le fixer – intensément. Je commence des mouvements extrêmement lents et sa mâchoire se crispe, son regard lui semble me dire de continuer un peu plus fort encore. Je souris en coin avant de venir frôler ses lèvres en augmenter clairement la cadence de ma main. Il laisse échapper un gémissement et cela ne m’encourage qu’un peu plus à continuer alors que le bout de mes seins glisse contre son torse. « Baxendale, t’es là dedans ? » Bordel une voix nous surprend et je crois que c’est Matt son pote de tout à l’heure qui la séparé lors de la bagarre. Je le regarde alors qu’il se crispe un peu plus et pour me venger de la façon dont il m’a teasé avant, je me mets à soudainement accélérer le rythme de mes mains contre sa trique, l’embrassant à pleine bouche avant de me séparer de ses lèvres sans pour autant arrêter les caresses plus bas. « Réponds-lui » Que je murmure à son oreille avec un brin de malice en replongeant mon regard bleuté dans le sien.
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MessageSujet: Re: ₰ Baby thinkin of you keeps me up all night, you drive me crazy. (hot) Mer 11 Jan - 2:27

Je ne pensais pas que quelque chose d’aussi foutrement excitant puisse être mal. C’est certainement pas la bonne chose à faire, mais la ligne entre bien et mal était extrêmement petite. Aucun argument n’était valable contre ce que je pouvais ressentir, parce que je ne l’avais pas choisi, aucunement prévu. C’est pas le genre de chose qu’on peut prévoir à l’avance. Avoir des sentiments et un putain de désire pour sa demi-sœur, c’est pas éthiquement correct, mais qu’est ce que j’en ai à foutre ? Rien. Les concepts de choses normales, la société peut se les mettre où je pense. N’importe qu’elle personne qui ressentirait ce que je sens, me comprendrait parfaitement. Ses formes envoutantes, ses lèvres délicieuses, son parfum magnétique. Rien ne me déplaisait chez elle. Elle sait être chiante, connasse, impatiente, mais je vois pas en quoi c’est un putain de problème. Je suis pire dans certain départements et c’est pas pour ça qu’elle m’a repoussé. Elle l’a pas fait. La voir prendre son pied est un putain de privilège, quelque chose que je ne pensais jamais m’accorder, qu’elle me laisse être témoin. La sentir trembler sous mes mains, frissonner contre ma peau et gémir à mon oreille. Une putain de mélodie. On se complètent parfaitement, nos corps s’unissant comme si nous étions fait pour l’autre. Elle me donne une trique d’enfer et lorsque finalement j’ai pris mon pied à mon tour, je me demande sincèrement si je pourrais me casser. J’y arriverai pas. Elle est magnifique et je pourrais jamais en avoir assez de son corps. Je reprends mon souffle, sens ses lèvres contre mon épaule et mes mains caressent doucement ses cuisses. Je reste en elle un moment, alors que je réalise que je sens une sorte de brûlure au niveau de mon dos. Elle m’a griffé, mais ça m’excite d’autant plus. Je lui souris doucement. Ses lèvre se joignent au mienne dans un autre baiser plein de passion, alors qu’elle nous sépare, elle me pousse avec énergie sur le lit. Je m’y étends, mais elle grimpe rapidement sur mon corps, son entre cuisse bougeant lentement sur ma masculinité qui tente de retrouver toute sa vigueur. Sa langue glisse sur ma peau brûlante, me faisant frissonner par la même occasion. Ses cheveux me frôlent et mes mains se joignent au siennes par-dessus ma tête. Elle dépose doucement ses lèvres sur mon torse, alors que je la laisse faire, déposant mes mains dans son dos, caressant ses seins par certains moments. Sa main rejoint mon bas ventre, alors que ses lèvres taquinent ma nuque. J’émets un bref gémissement, satisfait alors que ma trique recommence à prendre de la vigueur. Ses yeux bleutés viennent fixer les miens et je soutiens son regard. Je sens ma queue durcir au fur et à mesure qu’elle devient plus insistante dans ses mouvements. Je soupire et ses lèvres effleurent les miennes. Mes mains passent entre nos corps et je laisse mes doigts passer entre les lèvres de son intimité, la caressant doucement. La voix de mon connard d’ami passe de l’autre côté de la porte, mais je ne sais pas quoi faire. J’arrête tout mouvement et vois que Faye ne compte pas arrêter, elle en augmente la cadence, m’incitant à répondre à Matt. Je lui souris doucement et lie mes lèvres au siennes avant de murmurer « connasse. » Ce n'est pas une insulte. Après tout, elle me torture. J'étouffe un gémissement, alors que sa main est encore posée sur ma nouvelle trique. Matt s'impatiente, putain. « Yo, Elias ? » Je me relève doucement, glissant ma main sur les formes de Faye, les rendant de nouveau à son intimité où j'y insère deux doigts. Elle sursaute légèrement, ne s'attendant pas à ce que je riposte et me lâche. Je ferme les yeux un moment, reprenant mes esprits, alors que ma main continue ses mouvements. « Ouais, j'arrive. Je ... devais passer un coup de fil. Je te rejoins. » Silence de l'autre côté de la porte et j'espère sincèrement qu'il ne va pas ouvrir la putain de porte. Ce que je dis semble aller avec Matt. Je jette un regard à Faye, qui à son tour doit s'empêcher de gémir. « si t'es avec une fille, je te tue connard. » Si seulement il savait que j'étais avec ma demi-soeur. Je sais qu'il a déjà voulu se la faire, mais même pas en rêve. Je le tue s'il essaie. « ta gueule et j'arrive. » Je retire mes doigts de l'entre cuisse d'Everdeen et pose un baiser sur ses lèvres. Elle me regarde genre, t'es vraiment u attardé et si j'avais voulu te faire chier, j'aurais crié ma vie. Elle est mignonne. Je m'étends un instant sur le lit, attirant la blonde à moi. J'ai foutrement chaud et c'était foutrement bien. Je pose mes lèvres contre sa tête et je touche son menton afin qu'elle me regarde. « on devrait y aller, sinon Matt va entrer dans la pièce. » et c'est pas ce qu'on veut. Je veux pas qu'elle pense que c'était juste une baise comme ça non plus. Ça n'a jamais été mon genre, c'était plus le siens. On se relève et je lui donne sa petite culotte. Je lui demande doucement, alors que j'enfile mon boxer. « tu comptes revoir ce type à qui j'ai brisé le nez ? »
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MessageSujet: Re: ₰ Baby thinkin of you keeps me up all night, you drive me crazy. (hot) Mer 11 Jan - 3:27

Peut-être que demain en me réveillant, je me sentirais foutrement mal d’avoir fais ça mais j’en doute. Je ne vois pas pourquoi je le serais en réalité. Je veux dire, okay nos parents sont mariés mais moi j’ai rien demandé puis Elias n’est pas mon frère, c’est la seule certitude qui me conforte dans l’idée qu’on n’est pas en train de commettre une erreur irréparable. Je n’ai simplement pas envie de me poser des questions. Je sais que ce qui me lie à lui est bien plus fort qu’une simple partie de jambe en l’air histoire de se calmer après une dispute. Je n’arrive simplement pas à discerner ce que c’est et ça m’énerve. Je n’ai jamais réellement cru à cette connerie qu’est l’amour. Pour moi c’est qu’une putain de piège où tout le monde tombe la tête la première sans penser aux conséquences et aussi à la souffrance que ça pourra apporter. Je n’ai pas envie de me retrouver prisonnière de sentiments qui me conduiront au final à pleurer comme les héroïnes des films romantiques à la con. C’est pour ça que je me suis toujours contentée de vivre des histoires d’un soir par ci par là. C’est bien plus simple, on se marre, on couche puis au revoir. On fait ça, on avance et personne n’est à vos côté pour vous dire quoi faire ou quoi ne pas faire. Je n’ai pas envie de tomber dans ces cliches tout fait en réalité et pourtant avec Elias c’est différent. Ce n’est pas qu’un mec qui va me donner un orgasme et que je ne reverrais pas. Je me sens bien faiblir en sa présence et cette foutue jalousie qui me ronge de l’intérieur quand son ex est dans les parages ou n’importe quelle autre fille ce n’est pas rien non plus. Je n’ai pas envie de me dire que je suis amoureuse de lui parce que ça compliquerait encore plus la situation et en plus je ne sais même pas ce que lui exactement ressent à mon égard. La chaleur semble remonter d’un cran et ce n’est pas l’interruption de son pote qui semble déranger l’instant. Les doigts de mon demi-frère continuent de filer contre mes lèvres, ce qui me fait clairement frissonner. S’il croit que je vais accepter sans broncher, il se trompe. Ma main continue de malmener sa trique alors qu’il se crispe de plus en plus. Je souris en coin en voyant sa gueule au moment ou je lui dis de répondre, parce que c’est franchement comique. Il vient finalement plaquer ses lèvres contre les miennes pour m’embrasser à nouveau alors que je souris contre celle-ci en l’entendant souffler une insulte. D’habitude, ça m’énerve quand il me traite de connasse, là ça m’amuse plus qu’autre chose. Matt l’appelle à nouveau et Elias se contient pour ne pas gémir – se redressant alors que mes jambes glissent autour de lui, mes fesses soutenues par une de ses mains alors qu’il insère brutalement deux doigts en moi. Je manque de laisse échapper un cri et la surprise est grande. Ça a l’air de le faire rire mais pas moi. Je lui lance un regard qui veut tout de die en mordant ma lèvre inférieur alors qu’il débute des mouvements de vas et vient au creux de mon intimité qui devient à nouveau humide et désireuse. « Putain… » Que je murmure d’une voix presque inaudible pour que son pote ne soupçonne rien. Je continue de le caresser comme je peux en embrassant son épaule, mordillant un peu sa peau. Il ferme les yeux tentant de se concentrer je crois avant de reprendre la parole, prétextant un coup de téléphone comme excuse quant à sa présence dans cette pièce. Ces doigts continuent de bouger en moi et je colle légèrement mon front à celui d’Eli pour m’empêcher de gémir. Je mords ma lèvre en le fixant, sentant une vague de frisson électriser le long de ma colonne vertébrale. Matt finit par se casser et ça résonne comme un soulagement. Mes lèvres se déposent à nouveau contre celles de mon demi-frère alors que je passe mes deux contre sa nuque avant de les remonter dans sa nuque, mon corps se surélevant légèrement pour mieux prolonger ce baiser. Eli part en arrière, son dos retombant contre le matelas et les draps froissés alors qu’il m’attire vers lui déposant un baiser contre mon front. Je souris en posant ma tête au niveau de son épaule, avant de la nicher dans sa nuque en fermant les yeux quelques secondes pour tenter de reprendre mes esprits après ce moment plus qu’intense. Il finit par apposer sa main au niveau de mon menton me forçant ainsi à la regarder. Il me dit qu’on ferait mieux d’y aller parce que Matt risque de rentrer et c’est foutrement à contre cœur que je me défais de son étreinte. On se relève tous les deux, il me tend ma petite culotte et se met à enfiler son boxer, sans pouvoir s’empêcher de me demander si je compte le revoir, ce type à qui il a cassé le nez. Je souris en coin avant de prendre ma robe l’enfilant et fermant la fermeture éclaire. « Peut-être… » Que je lui dis en souriant, appréciant le taquiner. J’enfile mes talons et au vu de sa gueule, il a l’air d’avoir peur. Je m’approche au moment où il commence à reboutonner sa chemise. Je prends le relai fermant lentement ses boutons avant de plonger mon regard dans le sien – sérieusement. « Je le reverrais pas » Que je lui dis en posant une main contre sa joue pour l’embrasser avec une douceur bien plus marquée cette fois-ci. Je reste ainsi contre lui quelques secondes avant de me reculer. « Tu comptes coucher avec Kate à nouveau ? » Que je lui dis pour être sûre que ça ne sera pas le cas parce que ça risque de chier sinon, tant pour sa gueule à lui que celle de la connasse. Je lui laisse pas le temps de répondre que je me recule soudainement presque paniquée après ce qu’on vient de faire. « T’as pas couché avec moi juste comme ça histoire de…hein ? » Que je demande sentant mes joues rougir sur l’instant alors que je passe une main dans ma nuque – nerveusement. « Réponds pas si tu veux pas ».

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MessageSujet: Re: ₰ Baby thinkin of you keeps me up all night, you drive me crazy. (hot) Mer 11 Jan - 5:01

L'arrivée de Matt devant la porte avait complètement changer la dynamique. Je ne compte pas lui ouvrir la porte, lui faire constater que j'ai baisé avec ma demi-soeur et surtout qu'il n'aura pas la chance de le faire. Juste des déceptions pour lui et c'est mieux ainsi. La façon dont je touche Faye ne regarde qu'elle et moi. Avant qu'il ne m'adresse la parole, il n'y avait pas de place pour une réflection. Maintenant, je n'avais plus qu'a réalisé ce que j'avais fais. Je ne regrettais pas, mais je ne pouvais pas imaginer en parler. Trop de monde savait qui était Faye et qui étaient nos parents. Alors que mes doigts sont toujours figés en elle, elle touche ce qu'elle peut de ma peau. Elle me fait encore frissonner. Je lui dis qu'on devrait peut-être retourner à la fête. J'ai pas ma caisse et je doute qu'elle ait la sienne. Je commence à me rhabiller alors qu'elle fait de même. Je passe mes jeans et elle referme la fermeture éclair de sa robe avant de venir me rejoindre, m'aidant a boutonner ma chemise. Je pense à sa réponse. Elle compte tout de même pas revoir ce con ? Je suis presque certain qu'elle ne connait pas son prénom. Je réalise soudainement que j'ai encore légèrement mal à la main. Elle est un peu rouge, mais c'est pas grand chose. Un peu de glace et tout va être réglé. Elle me confirme finalement qu'elle ne le reverra pas. Je me sens soulagé et elle pose sa main contre ma joue. Ses lèvres se posent contre les miennes, loin de ces baisers bestiaux. C'était tendre et j'aimais ça, étrangement. La question qu'elle me pose à propos de Kate me prend un peu au dépourvu. Je n'ai pas le temps de répondre que sa deuxième question me trouble. Elle me demande si j'ai couché avec elle juste pour coucher. C'est pas le cas et j'espère que c'est pas le cas pour elle non plus. Maintenant que je suis a peu près présentable, je m'approche d'elle et pose mes mains sur ses hanches. « c'est pas mon genre, Everdeen. Je couche jamais que pour coucher. Je veux que tu le sache. » Je pose un baiser sur son front et la fixe dans les yeux. J'ai pas envi de la quitter, mais si je ne le fais pas, Matt va revenir et la découvrir. « J'y vais. Attends un peu et après le chemin sera libre. » J'effleure ses lèvres des miennes et je retourne le dos. Je retourne à cette fête, même si je n'ai plus vraiment d'intérêt à le faire.
TOPIC TERMINÉ.
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₰ Baby thinkin of you keeps me up all night, you drive me crazy. (hot)

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